Conclusion

CONCLUSION

 

 

         Les oiseaux et les avions, qui, en apparence, sont très différents, sont en fait très similaires.

 

         En effet, les règles élémentaires de l’aérodynamique, et par conséquent de la mécanique du vol, sont communes à ces deux grands ensembles distincts. Ce sont, dans les deux cas, les ailes attenantes au corps qui lui permette, de par leur forme particulière d’être maintenu en sustentation, bien qu’il ait une masse volumique supérieure à celle de l’air. Ils sont par conséquent soumis aux mêmes forces et aux mêmes contraintes et il existe une grande part d’analogies comportementales entre oiseau et pilote.

         Le profil de l’aile dépend essentiellement des performances attendues, aussi bien par l’animal que par les aéronauticiens en charge de la conception d’un aéronef (avions, planeurs, etc.). Il existe un grand nombre de facteurs qui influent sur ses propriétés et sa capacité à effectuer un vol particulier. Chaque profil peut d’ailleurs être étudié à l’aide d’outils mathématiques développés, tels des études de courbes.

         Cependant, l’oiseau semble être doté d’une capacité naturelle au vol, qui lui confère des qualités exceptionnelles dans ce domaine, et qui, au cours de l’évolution, se sont adaptés aux facteurs environnementaux de chaque espèce. Il est donc obligatoire, pour l’Homme, qui, initialement, n’est pas fait pour cette activité, de s’inspirer de ce ben animal afin de pouvoir réaliser des appareils de bonne qualité, qui reprennent, pour la plupart les atouts des oiseaux. Bien sûr, tout n’est pas un hasard, et il est évident qu’un oiseau dont les performances sont celles recherchées par les ingénieurs, sera spécifiquement observé, aux détriments d’autres, moins adéquats…

 

             Sans l’étude de ces petits animaux, l’Homme ne pourrait pas voler, et d’ailleurs, s’il ne les avait pas connu, on peut penser qu’il n’y aurait simplement jamais pensé.

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